martedì 24 giugno 2008

Une demi-réponse...


Marie Elisabeth Louise Vigée-Lebrun - Autoportrait

Aujourd'hui, à 18:00 PM (je me sens le devoir d'ètre exacte) une timide réponse est parvenue sur le blog, rédigée en ces termes:
Hum... Je dirais Élisabeth Louise Vigée-Lebrun, non ?
Comment "non"? Oui. Bravo.
On a le nom du peintre ...et le sujet de l'oeuvre ? Qui est-ce ? Quel est son nom ?
Comme il est facile, à ce point, de comprendre que l'oeuvre représente une artiste de la scène, j'ajoute qu'il s'agit d'une cantatrice (mon allusion à Zaïre était un piège; il ne s'agissait pas de la pièce de Voltaire mais d'une oeuvre lyrique). Mais ce n'est pas "la signora Banti, petite insolente, ignorante et stupide" comme l'écrit Lorenzo Da Ponte dans ses mémoires, faisant allusion non plus au physique mais au caractère de cette disgracieuse diva (Ne serait-ce pas la Banti ? autre piège dans lequel quelqu'un(e) n'a pas manqué de tomber). Votre C.


Una mezza risposta...

Oggi alle ore 18:00 PM (sento il bisogno di essere precisa), une timida risposta mi è pervenuta sul blog; la traduco e comunico (nel caso non foste ancora in grado di aprire la casella “commenti” a piè di post):
Hum… direi Élisabeth Louise Vigée-Lebrun, no ?
Come “no”? Si. Bravo.
Abbiamo dunque il nome del pittore… e quello della persona dipinta ? A questo punto avrete capito che si tratta di un’artista della scena. Quale scena ? La scena lirica, operistica. È una cantatrice – una virtuosa del canto si diceva. Questo mio alludere a Zaïre era una trappola: che l'unica Zaire conosciuta rimane quella teatrale, scritta da Voltaire. Invece in questo caso la nostra cantante indossava le vesti dell’interprete principale di un’opera lirica eponima (completamente dimenticata, e però, però…) creata nel 1804.
Non si tratta della Banti “questa femminaccia ignorante, sciocca e insolente” (riuniva, si capisce, molte qualità) come scrive Lorenzo Da Ponte nelle sue Memorie (che si trattasse della Banti ? altra trappola nella quale altr(e)i sono caduti). Vostra C.

2 commenti:

Pugistyle ha detto...

La référence à Zaire est évidemment trompeuse, mais intéressante, car on y retrouve donc facilement de qui est le portrait...
Giuseppina Grassini. Et l'œuvre s'intitule donc "Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaire" peint en 1804 (1805 selon certaines sources...)

Anonimo ha detto...

Je reconnais bien ici ma "Clara"... il est parfait ton blog, et je sais déjà que tu vas régaler des tas de lecteurs et de lectrices de tes recherches et de tes trouvailles... bezos...mj